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| Dio vi salvi Regina |
| C'est à la Consulta de Corte, en janvier 1735, que fut votée la constitution démocratique de l'ile de Corse et que l'on plaça la Corse sous la protection de Marie : le Dio vi salvi Regina devient l'hymne officiel de la Corse.
Par ailleurs, la Consulta choisit la fête de l'immaculée, le 8 décembre, comme jour de fête nationale insulaire. | Dio vi salvi Regina
E Madre Universale
Per cui favor si sale
Al Paradiso.
Voi siete gioia e riso
Di tutti i sconsolati,
Di tutti i tribolati,
Unica speme.
A voi sospira e geme
Il nostro afflitto cuore,
In un mar di dolore
E d'amarezza.
Maria, mar di dolcezza
I vostri occhi pietosi,
Materni ed amorosi
A noi volgete.
Noi miseri accogliete
Nel vostro santo Velo
Il vostro Figlio in Cielo
A noi mostrate.
Gradite ed ascoltate,
O Vergine Maria,
Dolce, clemente e pia,
Gli affetti nostri.
Voi dei nemici nostri
A noi date vittoria ;
E poi l'Eterna gloria
In Paradiso. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Salve Regina |
| Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes. |
La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l'ange lors de l'annonciation (Luc 1,28) et d'Élisabeth (Luc 1,42), en usage depuis le Ve siècle.
La seconde partie est une invocation officielle par saint Pie V, mentionnant le titre de Théotokôs ("Mère de Dieu"), définie au concile d'Éphèse en 421. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Je vous salue Marie |
| Je vous salue, Marie pleine de grâce
Ave Maria, gratia plena | Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Ave Maria, gratia plena,
Dominus tecum,
benedicta tu in mulieribus,
et benedictus fructus ventris tui Iesus.
Sancta Maria mater Dei,
ora pro nobis peccatoribus, nunc, et in hora mortis nostrae.
Amen. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Cunfraternita |
| Les confréries religieuses de Corse possèdent, dans leur grande majorité, une histoire séculaire. | De tous temps les confréries ont joué un rôle clé dans la société et le chant corse, aujourd’hui ce sont les jeunes cunfratelli qui donnent un nouveau souffle à ces centres de pratiques vocales.
Cette importance des confréries on peut l’apprécier lors de célébrations des grandes fêtes
(Dimanche des rameaux, Pâques, Nativité de la Vierge, Noël.).
Les confréries de Corse qui avaient pour la plupart disparu pendant la première moitié du siècle dernier, vivent depuis le début des années 1990 un regain d’intérêt communément appelé « le renouveau ». En effet, nombre de ces confréries qui étaient en sommeil ont été peu à peu réactivées, alors que de nouvelles ont été créées dans d’autres paroisses qui n’en possédaient pas jusqu’alors.
La plupart des confréries étaient essentiellement franciscaines se composaient exclusivement d'hommes. Certaines admettaient les femmes ou d'autres encore, leur était exclusivement réservées : comme celles placées sous la protection de la Vierge.
Chaque confrérie se réunit une fois par an, le jour de la fête du saint patron pour nommer leurs représentants : le prieur, le sous-prieur, et son trésorier.
Elle possède ses propres règles, ses propres usages, son costume, ses chants, son rituel.
C'est elle qui est chargée de l'organisation des fêtes de la semaine sainte elles perpétuent ainsi les traditions. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Le diocèse d'Ajaccio |
| Le diocèse d'Ajaccio a été érigé canoniquement au IIIe siècle | Son existence est documentée à partir du VIe siècle, dans une lettre du pape Grégoire Ier. Son territoire actuel, d'une superficie de 8 722 km², est le résultat d'une fusion des cinq diocèses corses (Ajaccio, Mariana-et-Accia, Nebbio, Aleria et Sagone) le 29 novembre 1801. Son évêque est Jean-Luc Brunin. Sa population catholique est de 241 000 habitants. Il y a 100 prêtres, 14 diacres et 434 paroisses. Le nombre de prêtres diocésains a baissé de trois fois depuis 1950. Le siège épiscopal du diocèse est la cathédrale d'Ajaccio, construite à la fin du XVIe siècle à l'initiative du futur pape Grégoire XIII.
Historiquement, son premier évêque se prénommait Evandre, qui assista au concile de Rome de 313. L'évêque Benoît est cependant le premier à avoir été correctement documenté ,au VIe siècle. Le dernier évêque d'avant la Révolution, Benoît André Doria, dut émigrer. Pendant la Révolution, on élit Ignace-François Guazio à l'évêché. Joseph Fesch est archidiacre et prévôt à Ajaccio. Louis-Auguste Boileau et Louis-Jules André ont conçu la chapelle du séminaire d'Ajaccio, un séminaire où ont étudié Mgr Casanova et le préfet Jean-Charles Marchiani. Plus de 1400 élèves étudient dans les écoles affiliées au diocèse. En 2002, Ajaccio a changé de métropolitain : autrefois suffragant d'Aix, il fait maintenant partie de l'archidiocèse de Marseille.
Sept saints catholiques sont originaires de ce diocèse corse: saint Euphrase, sainte Dévote, sainte Restitude, saint Appien, saint Alexandre Sauli, saint Theophile de Corte. La paroisse de Cargèse a la particularité de donner la célébration liturgique en rite grec car ses habitants sont des descendants de Stéphane Comnène, expulsé de la Péloponnèse par les Turcs. Près d'une centaine de religieux et religieuses vivent dans ce diocèse, où l'on peut trouver le monastère de Corbara |  | | > Commentaire(0) | |
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| La ferveur religieuse des corses dépasse la simple observance d'un culte |
| La Corse est profondément chrétienne, très tôt dans l'histoire elle s'est placée sous la protection de la très Sainte Vierge Marie. La semaine sainte tient une place exceptionnelle dans la tradition et l'histoire de la Corse | la religion fait partie intégrante de la culture et du mode de vie des corses.Les plus grandes manifestations religieuses de l'île ont lieu à Pâques. Des dizaines de processions de pénitents en cagoule peinant sous de lourds fardeaux, arpentent les ruelles des vieilles cités de l'île. De Bonifacio aux villages du Cap Corse, les confréries religieuses dont certaines ont plus de sept siècles d’existence, perpétuent ces traditions.
La plus célèbre des processions corses car la plus spectaculaire et la plus poignante est celle qui se tient à Sartène, toute entière dominée par le supplice du Catenacciu, un pénitent anonyme dissimulé par une cagoule et un habit rouge. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Office de Matin du mercredi 09 avril 2008 |
| 3ème semaine du temps pascal | Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
que son visage s’illumine pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre,
ton salut, parmi toutes les nations.
Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
qu’ils te rendent grâce tous ensemble !
Que les nations chantent leur joie,
car tu gouvernes le monde avec justice ;
tu gouvernes les peuples avec droiture,
sur la terre, tu conduis les nations.
Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
qu’ils te rendent grâce tous ensemble !
La terre a donné son fruit ;
Dieu, notre Dieu, nous bénit.
Que Dieu nous bénisse,
et que la terre tout entière l’adore !
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen |  | | > Commentaire(0) | |
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| Catenacciu |
| Le Catenacciu de Sartè | Le Catenacciu de Sartè est une cérémonie qui se déroule le Vendredi Saint. Il s'agit d'une mise en scène du chemin de croix que le Christ fit pendant sa Passion. Le Catenacciu est littéralement « le porteur de chaînes ». Il représente le Christ. Habillé et cagoulé de rouge, son identité est strictement secrète.Il porte sur ses épaules une croix en chêne massif de 34,5 kg et traîne une chaîne de 17 kg sanglée à sa cheville droite. Pendant deux heures, suivant un parcours de près de deux kilomètres. Trois jours avant, le pénitent s'est enfermé dans une cellule monacale du couvent des Saints Come et Damien, où il médite, lit la Bible et prie. Le Vendredi saint à 21 h,il arrive à l'église Sainte-Marie (Santa Maria Assunta), où les membres de la confrérie le chargent de la croix et l'enchaînent devant l'autel.
A 21 h 30, la procession sort de l'église. Les membres de la confrérie forment une haie d'honneur et chantent sans interruption le vieux chant italien corsisant de pénitence: "Perdono, mio Dio". Comme le Christ, le catenacciu doit chuter trois fois sur la route qui le mène au "Golgotha". La première chute se déroule devant l'oratoire Sainte-Anne, l'église paroissiale de Sartène au XVIIIè siècle. Toute la ville récite le "Notre Père" et le "Je vous salue Marie" pendant que le pénitent reste couché sur le sol. La seconde chute s'effectue sur la place Porta, au pied de l'église Sainte-Marie.
A mi-parcours, le catenacciu est soulagé de son fardeau par Simon de Cyrène, un pénitent blanc, celui qui a aidé le Christ à porter sa croix. Avant la troisième chute et le retour vers Sainte-Marie, toute la procession fait une halte à l'oratoire Saint-Sébastien. Le catenacciu s'y recueille et prie agenouillé devant l'autel, au pied duquel se trouvent un Christ gisant et une Vierge drapée de noir.
Après la troisième et dernière chute, les pénitents rejoignent le parvis de l'église paroissiale. Là, les pèlerins écoutent le sermon et reçoivent la bénédiction pascale. Puis tous regagnent l'église Sainte-Marie pour s'y recueillir.
Agenouillés ou couchés devant le maître-autel, les pénitents devront attendre que tous les pèlerins aient baisé un à un le Christ gisant. La cérémonie désormais close, on ramène le catenacciu et Simon de Cyrène dans leurs cellules. La foule mettra plus d'une heure à défiler dans l'église. |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(0) | |
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| Août 2008 |
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